L'Héritage de l'Empereur

Horreur sur le Dock 3

Du journal de Malek de Trian

Le corridor menant au dock 3 était calme, ne trahissant rien des événements qui avaient transpiré à ce lieu même alors que Wil-Ril avait déchaîné un arc électrique du côté obscur contre l’ennemi Cerean dont les coups avaient causé ma chute et donc, notre rencontre avec Tahi afin de troquer ma guérison contre une mission de récupération de matériel informatique. Devant nous, un soldat de Lepold – que nous connaissions maintenant comme l’ancien officier impérial et seigneur de guerre Zsinj. Malgré son affiliation impériale, la tâche que Zsinj nous avait confiée était de sauver des vies – l’explosion du générateur aurait anéanti la station – nous décidâmes de poursuivre plus loin et de découvrir où cette tentative de supercherie allait nous mener.

Space Station Hallway

Le soldat ouvrit alors une écoutille donnant accès à un système de ventilation en fonction où un fort vent était perceptible – le froid glacial de l’espace qui pénétrait dans la station, le dock 3 étant le théâtre des combats de l’insurrection en cours et donc, de multiples explosions ayant miné la frêle paroi extérieure nous séparant du vide infini se trouvant au-delà.
Dès que nos bottes touchèrent la passerelle métallique permettant l’accès à des nacelles de maintenance en hauteur, la Force m’indiqua que des créatures hostiles nous attendaient ici – notre accès au dock 3 n’allait pas se faire sans heurts. Indiquant le mouvement de nos ennemis à mes compagnons avec une inclinaison du menton en direction des nacelles, j’assistai impuissant à leurs tirs de pistolets laser suivis du pas lourd de quatre esclaves wookies menés par deux officiers Rodians qui pénétrèrent dans le système de ventilation à l’opposé de notre position afin de bloquer notre progression. Immédiatement, nous joignîmes le combat, nos sabres laser et le pistolet de Karl opposés aux griffes des puissants wookies portant les bandeaux noirs distinctifs de la cabale du dock 3. Les Rodians, honorant la tradition de lâcheté de leur race, s’effacèrent dès que leurs esclaves tombèrent devant eux. Durant ce court répit accordé par la fuite des Rodians et peiné par la chute des wookies, je tentai de guérir Wil-Ril de ses blessures avec les fournitures médicales remises par les hommes de Zsinj. La contamination par un puissant poison des fioles d’antiviraux présentes dans le matériel ne fut pas une surprise pour moi, l’Empire ayant toujours été reconnu pour sa trahison envers mon Ordre. Heureusement, la Force, comme elle l’a toujours fait, m’intima de ne pas utiliser les fioles sur Wil-Ril, ce qui sauva sans nul doute sa vie. Gardant les fioles comme preuves de cette trahison, nous poursuivirent notre route vers le générateur afin d’en prévenir l’explosion.

C’est alors que nous fûmes à même de constater que les alliés des Rodians ne semblaient pas accepter la retraite – nous les retrouvâmes assassinés dès que nous quittâmes le système de ventilation. Un visage familier nous y attendait aussi, notre ennemi Cérean, défiguré par la rage, mitrailleuse laser à la main, entouré de tireurs qui nous tenaient en joue. C’est avec dégoût que je joignis ce nouvel engagement. Le Cérean semblait connaître mon Ordre et le détester profondément – j’aurais aimé le questionner et comprendre comment mes pairs l’avaient tant affecté. Je n’aurai jamais cette opportunité. Le Céréan, torse modifié par des pièces de droides après l’attaque du côté obscur de Wil-Ril contre lui et maintenu en vie par ces ajouts mécaniques n’était rien du pugiliste qu’il était alors qu’il m’affronta quelques heures auparavant. Sa rage le dominant, ses mouvements étaient prévisibles, trop orientés vers l’offensive brute et le dégât qu’il voulait à tout prix nous infliger. Sa vie s’éteignit alors sous les coups des sabres laser des représentants d’un Ordre qu’il haïssait tant. Marvin, notre taciturne droide peu affecté par les pensées qui me hantaient, analysa les pièces de droides en les retirant manu militari du corps inanimé du Cérean. Alors que je m’apprêtai à lui fermer les yeux pour l’honorer dans sa mort, mon compagnon Wil-Ril m’indiqua que le côté obscur habitait les pièces de droide qui couvraient le Céréan qui demeurera à jamais sans nom à nos yeux.

Immunisé à la subtile influence du côté obscur, son empreinte m’est difficile à déceler; Wil-Ril, ayant été baigné par son pouvoir séducteur et rapide, arrêta mon geste – mieux valait laisser le Céréan à l’endroit où son corps se trouvait et poursuivre notre route.

Le trou dans la paroi de la station cause un froid mordant dans la totalité du Dock 3

Le dock 3 se trouvait finalement devant nous. Ce que nous y trouvâmes habitera mes pensées pour le reste de mes jours. Je l’espère, à tout le moins, puisque je ne veux jamais que de telles atrocités se reproduisent et jure de toujours me retrouver au front pour les combattre, habité par ces souvenirs atroces. Des créatures pendues, de toutes allégeances, couvraient les murs telles de funestes tapisseries, des avertissements que le dock 3 était le théâtre d’une guerre sans merci. Du brouillard causé par des vapeurs nauséabondes, des ordres à peine perceptibles pouvaient être entendus – le front, sans aucun doute, où deux ennemis sans visages s’affrontaient en ce moment même. À travers le brouillard, un visage de carrure martiale fit alors son apparition, un Magna-Guard, numéroté IG-100, lance d’énergie à la main, gardant jalousement l’accès à un entrepôt se trouvant derrière lui. Je m’avançai alors, parlementant avec le droide pour lui indiquer que le contenu de son entrepôt nous importait peu – nous souhaitions accéder au générateur qui était sur le point d’exploser, et donc de réduire au néant l’entrepôt qu’il gardait. Le droide nous indiqua alors que notre objectif était vain, qu’aucun générateur ne se trouvait à l’emplacement indiqué par Zsinj. Une autre supercherie? Après nous avoir indiqué qu’un dénommé « Boyo » donnait les ordres qu’il suivait, le droide nous accorda l’accès à l’emplacement qu’il disait vide, mais que nous croyions le lieu d’une explosion imminente. Suivant une couette de fils grossière, nous retraçâmes la source de ces fils à un mur se dirigeant vers la zone arkanienne de la station. À l’exception d’utiliser de l’énergie qui ne leur était pas destinée, les insurgés du dock 3 ne semblaient pas surcharger ici un générateur au point de le faire exploser. La Force ne m’éclaira pas sur ce point, aucun générateur ne semblait être localisé sur place. Le droide disait donc vrai et Zsinj, reconnu pour ses supercheries et plans improbables, nous mentait. Notre objectif changea ici alors. Intéressés à découvrir les plans de Zsinj que nous étions, la vie des citoyens de la station était toujours mise en danger par les combats du dock 3; nous devions déterminer la source de ces combats et tenter de limiter les pertes de vies humaines. Nos pas nous ramenèrent alors vers l’entrepôt gardé par le Magna-Guard-IG-100. Y gagnant accès par le mur arrière afin de ne pas attirer l’attention du coriace gardien, nous assistèrent aux derniers moments d’un pauvre Quarren qui semblait très malade. Mourant, le Quarren répétait continuellement dans sa langue qu’il était le message de la directrice. Je pénétrai dans la pièce et ressenti immédiatement l’odeur caractéristique du virus Krytos, l’assassin de tant d’âmes sur Coruscant. Nonobstant le virus, aucune âme ne méritait pareille fin – je plaçai le Quarren dans une transe de Force qui allait apaiser ses maux. Par contre – je le savais trop bien – rien ne pouvait arrêter Krytos, du moins, rien que ma faible connaissance de la Force pouvait concocter. Le Quarren serait apaisé, mais le Krytos allait toujours courir dans ses veines – un répit pour lui, tout au plus. L’exploration de l’entrepôt étant impossible pour toute créature vivante, Marvin prit le relais. Heureusement, les corps enchevêtrés qu’il découvrit, infectés par le virus, nous furent décrits par la voix mécanique du droide et non présentés. Marvin ressortit alors de la pièce, traînant avec sa rudimentaire pince une caisse contenant des crédits de dénominations diverses derrière lui. Il nous fut impossible d’en savoir davantage sur la « directrice ». Est-ce que le Quarren parlait de l’utilisatrice du côté obscur que nous avions rencontré? Était-elle mêlée dans la distribution de Krytos? Nous devions aussi obtenir des informations de la République – un seigneur de guerre impérial s’était révélé tout près de nous et la perturbation dans la Force ressentie plus tôt me perturbait grandement. Pour l’instant, le front nous attendait …

Malek guida son enregistreur vers une poche intérieure de sa robe avec l’aide de la Force et reprit la position de méditation qu’il occupait alors au sol, au centre d’une pièce au plafond imposant, auparavant majestueuse et complètement encerclée de fenêtres, mais maintenant couverte de vignes et laissée à l’abandon. S’il savait alors ce qu’il savait maintenant …

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2 D3 4 showdown

Enfin des informations concrètes! Comment aurais-je pu soupçonner l’importance des travaux exécutés contre nous par l’empire. Je croyais que ces informations pourrait me permettre d’alléger le fardeau que je porte mais j’ai plus que jamais envie de connaitre le fond de l’histoire. Corellia détient fort probablement les réponses à mes question. Et qui ou quoi peut bien être Lusankia? J’ai besoin de savoir. Malheureusement, cela devra attendre car les jedis ont été laissé à eux mêmes et je peut sentir, suite aux dernières révélations, que nous approchons de l’objectif que nous nous étions fixé au départ et qui consistait à découvrir ce qui se trame vraiment au fameux dock 3. Nous avons appris, entre autres, que le céréan qui avait violemment battu Malek portait le nom de Ki’Leko. De plus, nous avons eu une longue discussion avec notre bon ami Meru, un haut gradé de Lepold, qui fut dur à aborder mais qui a démontré une grande coopération par la suite. Nous avons également eu des informations nous informant que des caisses de Krytos ont été envoyées vers Dac, Corellia et même Serenno, et nous avons aussi eu vent qu’un utilisateur de sabre lasers, peut-être la Sith qui nous avait attaqué auparavant, aurait été vue sur Makem Te. Une chose est sûre, il nous reste beaucoup de chemin a parcourir avant de connaitre le dénouement…


Tahi a aussi fourni la traduction de la Mémoire de droïde encryptée prise dans le navire plein de Krytos.

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Journal Personnel 7-01-21-10

Je ne suis que très peu conscient des moments passés dans le bazar de la Station ARK-01 avant de rencontrer Tahi… Dans mon état comateux, mis hors de combat par une série d’uppercuts bien sentis de l’énigmatique Cerean et troublé par la vague de douleur et de cris ressentie à travers la Force, mon esprit tentait de percer le mystère du terrible événement qui avait du se produire dans la galaxie alors que mes compagnons cherchaient un chirurgien, un des rares disponibles sur une station maintenant en état de siège. Lors des rares instants où j’émergeais de ma stupeur, je pu apercevoir Wil-Ril à mes côtés, affligé par mon état, et Karl, négociant avec un boutiquier qui s’identifia plus tard comme étant Bollias Agomylos. Le boutiquier disait être réquisitionné par la garnison, comme tous les boutiquiers, contre son gré. Ce dernier affirmait pouvoir nous mener, en échange de substances illicites remises par Karl, à un médecin qui œuvrait dans le contre-espionnage pour la garnison qu’il appelait Tahi.

"I've become more powerful than any Jedi." - Count Dooku

Dans mon ignorance bénie, je ne pouvais alors imaginer ce que Wil-Ril avait fait. Paniqué par ma chute et désirant sans doute me venger, le jeune utilisateur de la Force laissa place à sa rage innée, là où le côté obscur puise tout son pouvoir. Comme toujours, la noirceur répondit à son appel; de l’énergie pure se déversa à travers ses membres et se dirigea vers le Cerean sous forme d’arcs électriques causant une douleur agonisante. Le Cerean, malgré la puissance de l’attaque, y survécu et s’enfuit. Pour lui, les Jedis n’étaient que des meurtriers et dans son esprit, ils le demeureront. Wil-Ril lui avait donné raison en utilisant le côté obscur de cette façon. La Force n’est pas destinée à être utilisée de façon offensive et brutale. Il doit comprendre que cette puissance, il la paie de son corps, de sa vivacité, de son âme. Pour chaque éclair, il perd de sa force physique, de sa santé, et que dire de son âme? Il est jeune, il ne sait comment réagir lorsque des émotions vives sont en jeu, lorsqu’un être cher lui est enlevé. Voilà pourquoi notre code exige le détachement. Un Jedi doit toujours être en contrôle de ses émotions pour ne pas basculer vers la facilité, la puissance immédiate mais combien coûteuse du côté obscur. Ça fait de Wil-Ril une arme bien dangereuse, mais si facile à contrôler. La tempête de lames qu’il est en combat peut faillir facilement si son ennemi comprend son attachement envers moi et s’attaque à la cible beaucoup moins efficace avec un sabre laser que je suis. Et que dire de son attachement envers Daayala? Le jeune homme cache difficilement ses émotions, il est bien facile de voir que la capitaine habite ses pensées et ses nuits… Le guerrier qu’il veut devenir doit apprendre à vivre en accord avec le code, ou à tout le moins, à en comprendre les édits. Ces instructions, si simples soient-elles, sont la base de notre tradition… Pourquoi l’éducation d’un jeune homme avec tant de potentiel est-elle tombée sur moi? Je connais à peine les traditions, comment réagir à la haine que les citoyens ressentent envers mon Ordre. Comment leur faire changer d’avis lorsque Wil-Ril réagit comme ils s’y attendent, c’est-à- dire brutalement et impulsivement? Je dois continuer de lui apprendre, mes mots semblent l’atteindre, quoi que temporairement. Je ne dois pas abandonner…

A bacta tank

Ces actions, j’en ai appris l’existence à mon réveil dans la salle opératoire de Tahi, un droide
tactique modifié, littéralement branché dans le système informatique d’ ARK-01 et en connaissant tous ses secrets les plus intimes. Ainsi, l’arrivée de notre groupe ne fut pas une surprise pour Tahi, tout comme nos talents et modus operandi, démontrés à plusieurs reprises depuis notre arrivée sur la station. En échange de ma guérison, de la mise à jour de M.A.R.V.I.I.-N et d’une analyse des expériences effectuées sur Karl plus tôt dans sa vie, Tahi nous demanda de remplir pour lui une mission, impensable à prime abord; récupérer des caisses dans le quartier général de la garnison pour lui. Pour ce faire, le droide allait remettre à Wil-Ril et Karl des uniformes de maintenance, des cartes d’accès et allait trafiquer le manifeste de la station pour annoncer notre arrivée imminente. Ces items, nous en eûmes besoin suite à une idée brillante de Wil-Ril; se rendre dans le quartier général comme si nous devions y être et utiliser les élucubrations de Karl pour se sortir de situations difficiles, si elles se produisaient. Contre toute attente, l’idée folle fonctionna. Nous nous rendîmes au quartier général, les humains Wil-Ril et Karl déguisés en hommes de maintenance et moi nu, agissant comme leur esclave, poussant un répulseur nous permettant de ramener le matériel vers Tahi ou, tel qu’identifié par la mention sur son torse mécanique, TA-41. Nous nous fîmes escortés vers un entrepôt derrière la pièce centrale du quartier général où un major Naylor, apparemment déchu et ayant sombré dans les méfaits de l’alcool, était affaissé sur son bureau, somnolent. Notre escorte, attristé par la scène et convaincu par notre subterfuge, nous laissa à notre besogne. J’utilisai alors la Force pour déplacer la caméra qui couvrait la salle où Naylor se trouvait. D’une main habile, Naylor fut délesté de son datapad, qui contenait les codes d’accès à une pièce attenante. C’est à cet endroit que nous trouvâmes ce qui avait du être les quartiers privés de Trimens, chef de la garnison impériale de ARK-01. Trimens trônait toujours dans ses spartiates quartiers, mais la vie avait depuis longtemps quitté ses yeux; déposé parcimonieusement et avec une révérence certaine dans un réservoir de bacta, l’homme avait subi des blessures mortelles au dos et à la tête. Les tentatives de guérison étaient futiles. Je filmai la scène; cette information pourrait nous être utile dans la station. Nous empoignâmes le disque dur de l’ordinateur personnel de Trimens, les caisses de TA-41 et quittèrent la pièce, laissant le quartier général derrière nous. Trimens, victime d’un attentant, était bel et bien mort, mais maintenu dans un état artificiel
par ses troupes. Pourquoi ne pas laisser leur chef s’éteindre et s’intégrer à la Force?

Suite à ma chirurgie, ma seule pensée était par contre reliée à l’événement qui avait causé une vague si importante dans la Force. J’interrogeai immédiatement TA-41; ce dernier consulta l’holonet et nous annonça, via une présentatrice éloignée, qu’un vaisseau spatial d’une taille immense venait de quitter la croute terrestre de Coruscant, tuant des millions d’êtres vivants dans les bas-fonds de la planète. La provenance du vaisseau était inconnue, mais ce dernier semblait avoir été conçu à cet endroit, terré depuis des années, patientant pour sa sortie et sa participation à la guerre contre la République. Je dis contre la République, puisqu’il est impensable de concevoir que l’Empire ne soit pas impliqué dans une telle perfidie. Nous contactâmes Ekko avec cette information et lui intimèrent de s’informer à travers les canaux républicains de cette tragédie qui me troublait intimement. C’était ce à quoi mes pairs, sensibles à la Force, avaient du être exposé lorsque la lumière des citoyens d’Alderaan fut éteinte à jamais…

Et maintenant, que dire des expériences qui semblent affliger Karl autant? Je dois en discuter avec lui, savoir si je peux apaiser la douleur qui est certainement la cause de ses actions….

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Journal Personnel 7-01-21-01

Je crois que je deviens meilleur à chaque jour pour cacher mes intentions. L’histoire que j’ai construite pour nous permettre d’inspecter le vaisseau des contrebandiers. Nous nous sommes fait passés pour des investigateurs en scènes de crimes, le Capt. Juso qui était sur place n’y a vu que du feu.

Ce que nous avons découvert sur le vaisseau a glacé le sang ; du Krytos, plein de caisses de cette merde. En poussant notre investigation nous avons trouvé un gros bloc mémoire caché derrière des bulkheads … Clairement quelqu’un ne voulait pas que le monde le trouve.

Je dois dire que la présence de Daayala me conforte et m’appaise, je me rappelle des bons moments et je me rends compte à quel point je me suis ennuyé d’elle, de son odeur, de ses regards coquins… Mais j’en parle pas, Malek n’approuve pas de ses pensées, il me l’a souvent dit.

Parlant du fuzzy ball of fun, il m’a encore réprimandé et m’a demandé de méditer sur mes actions au dock. Ce que j’ai fait toute la nuit lorsque nous avons dormi dans le dégoutant container. J’ai repassé mes actions en boucle me forçant à choisir une nouvelle conclusion à chaque fois et laissant la Force me montrer le résultat…

"It will be a hard life; one without reward, without remorse, without regret. A path will be placed before you. The choice is yours alone." - Qui-Gon Jinn

- J’ai essayé de voir ce qu’il se serrait produit si j’avais baissé les armes… J’ai senti de la douleur, de la souffrance… Je crois que nous aurions été battu et torturé. Pendant cette vision j’ai senti que j’étais rempli que du Light Side… Une lumière pure.

- J’ai essayé de voir ce qu’il se serrait produit si j’avais attaqué de façon plus aggressive… J’ai eu le sentiment de haine, de furie… J’ai senti que le Dark Side me remplissait complètemnt, me donnais de la puissance, mais j’ai vu ce que Malek me dit… Ce chemin mène vers un état de rage et de destruction incontrôlée… Je crois que je me suis vu… modifié… mi-homme, mi-machine et je me tenais sur les cadavres de tout ceux que je considère mes amis.

- J’ai ensuite pensé à l’action la plus altruiste possible, une ou je ne pense pas à mon bien-être, comme Malek me dit tout le temps… Un Jedi ne doit jamais penser à lui en premier, il doit être plein d’abnégation. Je me suis concentré et je me suis vu me déplacer entre mes compagnons et les gardes et je bloquais tous leurs tirs, leur permettant de fuir en sécurité et j’ai continué jusqu’à ce que les gardes se concentrent sur moi seulement. Cependant, j’ai clairement ressentit que le côté obscur quand j’ai pris la décision impulsive de mettre ma vie en jeu pour mes compagnons.

Je ne comprends pas… Malek me dit que je dois suivre le Light Side et qu’il me guidera, que mes émotions sont le début de la route menant au côté obscur, mais clairment mes méditations m’ont montré que le meilleur choix est celui où j’ai agit sous l’impulsion d’une forte émotion, mais ensuite j’ai été penser aux autres… Est-ce qu’il est nécessaire de complètement éliminer ce côté obscur? Serait-il mieux de le contrôller et de l’utiliser, car si j’ôte ces pulsions… Je n’agirais jamais, puisque je ne serait qu’en contemplation ? Il doit y avoir une façon de mieux les canaliser. Surement que ce temple Jedi dont Malek m’a parlé contient des secrets et des réponses à mes questions… Je l’espère.

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Visions

Dark Lord of the Sith

Une main squelettique, un visage blême se cachant derrière les plis d’un sombre capuchon

Pour un instant, un battement de paupière, l’image de l’escrimeur Wil-Ril Bladefist se transforma. Malek ne pouvait y voir que le côte obscur de la Force, ses manifestations troublant Wil-Ril, s’enchâssant dans ses pensées, guidant ses mains…

Deux sabres laser rouges, maintenant allumés, une moitié de visage cybernétique avec un capteur optique de droide…

La vision se brouilla. Malek se trouvait maintenant face à l’identité sombre de Wil-Ril dans le tunnel rempli des truands qui tentaient de leur bloquer le passage dans la Station ARK-01

Avait-il failli? Ce monstre était-il vraiment Wil-Ril? Était-ce une vision du futur? Le côté obscur envahissait-il ses pensées à lui aussi?

Un instant – un instant ses pensées quittèrent le combat pour errer ainsi, un instant où un tir échappa à son contrôle, au barrage créé par son sabre-laser, et percuta Karl, son ineffable allié des rangs arrières armé de son fiable pistolet laser lourd. Il devait considérer le présent. La tentation du côté obscur ne pouvait être vaincue pour Wil-Ril, Wil-Ril devait le réaliser lui-même, réaliser la force de la lumière. Il ne pouvait que continuer de l’éduquer, de lui énoncer le peu de connaissances qu’il avait glané dans les bas fonds de la ville-planète Coruscant.

Un maître aurait fait mieux mais un maître, ARK-01 n’en comptait pas. C’était eux, Wil-Ril, Malek et Karl, pour la République, contre tous

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Journal Personnel 7.10.19.17
Dans le coeur de ARK-01

Assis dans le Dayi’s Gift, je me remémore maintenant mes actions et celles de mes acolytes, les impétueux Karl et Wil-Ril Bladefist. Je sais que les Chevaliers Jedi doivent considérer les effets de leurs actions, les conséquences. Je sais qu’attaquer ces gardes arkaniens était un geste répréhensible, j’ai senti le côté obscur se cristalliser autour de Wil-Ril alors qu’il a lancé sa charge – suicidaire – vers la ligne de gardes arkaniens qui le tenaient en joue et l’intimaient de se rendre. Que se serait-il produit si nous avions tenté de raisonner avec eux? Si Wil-Ril avait d’abord parlé, plutôt que réagi avec ses sabres? Le côté obscur semble voiler l’esprit de Wil-Ril alors qu’il combat. Le côté émotif, pur, brut du combat ouvre-t-il une fenêtre vers les émotions sombres des êtres que le côté obscur exploite? J’aimerais posséder la sagesse de mes pairs, ceux de qui j’ai pu lire l’histoire dans les maigres archives que j’ai pu localiser. Comment le grand Obi-Wan Kenobi aurait-il réagi, s’il avait fait face à ces gardes? Aurait-il, comme nous, choisi de placer sa mission avant leurs vies? Je devrai tenter de calmer Wil-Ril, l’amener lui aussi à méditer sur ses gestes et leurs conséquences. Je suis un bien piètre modèle, j’ai joins le combat comme lui, sans tenter d’y mettre fin. Mais avais-je le choix? Pour autant que je le sache, moi et Wil-Ril sommes les deux derniers de notre Ordre… Wil-Ril est capable du bien; il a guéri certains des gardes en les plaçant dans une transe salvatrice de la Force après l’engagement, au péril de sa vie – nous nous savions observés et traqués. Mais il a aussi poursuivi un mercenaire qui s’enfuyait et l’a lâchement abattu avec ses sabres sans même le laisser se retourner. J’ai eu le souffle coupé devant cet acte. La Force, son côté obscur, était alors orientée vers Wil-Ril. Lui murmurait-elle à l’oreille des promesses de pouvoir et de domination?

cantine

Cette station teste nos âmes, il est certain que les décisions que nous prenons sont difficiles à justifier. Mais la fin justifie-t-elle nos gestes, justement? L’usager du côté obscur que nous traquons sans cesse, découvrir les mystères derrière le Free Dac Volunteer Engineering Corps, le virus Krytos? Cette mission pour la République doit être accomplie. Pourtant, pourquoi ces décisions sont-elles si difficiles à prendre? Toujours des tractations, des négociations. Pour quitter la cantine dans laquelle nous nous étions réfugiés après avoir affronté des mercenaires dans une hutte près du Auction House, nous avons du donner un pot de vin au chef et à la serveuse pour quitter par les cuisines, puisqu’épiés par un groupe de mécaniciens qui discutaient de qui allait nous trahir aux gardes parmi eux. L’Auction House et les environs fourmillait de patrouilles. Nous ne devions pas utiliser la violence en ces lieux. Un accès de service derrière les cuisines nous permit tout de même de rejoindre les quais sans être observés. Avec les informations que Wil-Ril avait obtenues dans le Auction House, nous savions où se trouvait le Dayi’s Gift, le navire dans lequel Wil-Ril a atteint Coruscant. Une fois arrivés sur les quais de la station, nous avons du nous cacher. Comme plusieurs équipages de navires, nous ne désirions pas attirer l’attention des nombreuses patrouilles ayant investi les lieux. Un Ugnaught inconnu de Wil-Ril se trouvant devant le Dayi’s Gift, Karl décida alors de l’interpeller avec une histoire abracadabrante à travers laquelle même lui ne semblait se retrouver. Wil-Ril attendit, quant à lui, l’arrivée d’un visage connu. Dumbar, un Mon Calamari sorti finalement du navire. Wil-Ril, lui, quitta l’ombre d’un navire adjacent et put négocier avec Dumbar l’accès au Dayi’s Gift. Relié par appareil de communication, j’ai pu suivre la conversation en cherchant un signe du Free Dac Volunteer Engineering Corps dans les quais. Il apparaît que la capitaine du navire, Dayala, oeuvre pour la République. Un questionnement s’en suivit, sans grand succès. Le Dayi’s Gift n’a pas visité Thyferra et ne peut donc nous éclairer sur la cause des problèmes d’approvisionnement de bacta. Dayala indique aussi ne pas reconnaître la photo de l’usager du côté obscur que lui montre Wil-Ril, tout comme l’emblème du Free Dac Volunteer Engineering Corps. Dayala indique par contre qu’elle pourra activer ses contacts dans la station et chercher des informations.

mobsters

C’est alors que notre fortune changea; je repérai une caisse portant un des emblèmes tant recherchés, le symbole même de l’usine-bunker de Coruscant. La caisse, comme plusieurs autres, faisait partie d’un convoi de marchandise se dirigeant vers une frégate privée – et gardée; des humains portant des pistolets blaster lourds. Dissimulés par la Force, les gardes ne pouvaient m’apercevoir – jusqu’à ce que Karl engage avec eux le combat. Appelés suite à la découverte, le duo s’était déplacé vers la frégate. Le combat fut furieux, des gardes se joignant à l’engagement à partir de l’intérieur de la frégate. L’un d’entre-eux tenta de prendre les airs devant moi en activant son Jet pack, mais mon sabre laser le coupa en deux à la taille avant son ascension – ma seule action offensive notoire, puisque mes mains tremblaient de peur à l’idée d’avoir mis mes acolytes en danger en les impliquant dans cet engagement. Malheureusement, plusieurs des “mécaniciens” décédèrent dans l’altercation. Leur mort en valait-elle la peine?

C’est alors que s’est présentée la patrouille arkanienne. Devant Wil-Ril, qui venait de poursuivre un de nos adversaires, sans doute pour garantir son silence, 4 gardes arkaniens le placèrent en joue. Sans hésiter, WIl-Ril chargea, bientôt accompagné de moi-même et d’une grenade(!) de Karl. Je ne pourrai revenir en arrière et effacer cet acte; je sais par contre que je réagirai différemment lorsqu’une situation similaire se reproduira. Les représentants de la loi auraient du avoir le bénéfice du doute, nous aurions du essayer de raisonner avec eux.

Après avoir placé ceux que nous pouvions en transe, nous les laissâmes sur place, baignés par la Force qui les guérira. Nous avons eu l’occasion de pénétrer dans la frégate et de fermer son écoutille – pas un instant trop tôt, puisque des hommes se clamant d’un Général Girard Lepold firent éruption près de l’écoutille et joignirent les gardes arkaniens. Une discussion envenimée s’en suivit alors. Nous pûmes entendre que les hommes du Général Lepold combattaient une insurrection qui se produirait de l’autre côté de la station – un mensonge pour nous quérir et nous mener devant ce Lepold, sans doute. Wil-Ril agit alors prestement; d’une main experte, il dissimule les scènes de combat au sabre-laser avec des tirs de pistolets blaster et nous indique son plan; agir comme si nous étions les victimes de ce carnage dans le but de quitter la frégate sains et saufs. Sans autre choix, j’acceptai et utilisai un pistolet blaster pour me blesser moi-même dans le but d’ajouter au réalisme de la situation. Nous ouvrîmes alors l’écoutille et lever de rideau et trois coups au sol, notre théâtre put débuter. Les hommes de Lepold et les gardes arkaniens semblèrent n’y voir que du feu; nous furent placés sous la garde de deux soldats arkaniens alors que les hommes de Lepold – étrangement vêtus de vieux uniformes mais avec des emblèmes toutes neuves cousues sur poitrines et bras – investirent la frégate. M.A.R.V.I.I.-N, encore une fois, vint alors à notre rescousse en activant une alarme de feu localisée. Utilisant la Force, j’intimai alors un des gardes d’aller régler la situation, et je convaincs le second d’aller l’appuyer par la suite.

Nous sommes saufs, pour l’instant, et en mesure de retourner vers le Dayi’s Gift.

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Journal Personnel 7.10.15.14

Cette station, je m’y perds trop facilement. Trop grande, trop froide, je m’ennuis presque de Teth et de sa jungle.

Malek of Trian et KP ont décidé de commencer par le Bazaar, ça me semblait logique…mais quel bordel c’est devenu. C’est 2 là ont fait leur petite scène si j’ai bien vu. Personnellement j’ai cherché dans leur base de donnée pour voir s’il y avait des “coïncidences” du type des vaisseaux qui viennent de Dak en direction de Coruscant.

Ce que j’ai trouvé est probablement plus interressant, un vaisseau Daly’s Gift, ressemblant en tout points à ce charmant cargo qui m’a amené jusqu’à Coruscant il y a quelques mois. Peut-être est-ce que je vais pouvoir revoir mes amis, Dumbar et surtout Daayala. Ils pourraient nous aider dans notre investigation. Je suis tellement heureux de pourvoir les revoir, de savoir ce qu’ils ont vus dans la galaxie…j’ai tant de choses à leur dire.

Pour finir cette entrée sur une note plus sérieuse, Malek of Trian est encore déçu de mon comportement, quoi de neuf? J’ai répliquer à ces brutes qui me “questionnait”. Ils ont commencé! Qu’est-ce que j’étais supposé faire? Les laissez me casser toutes les dents? Je suis de plus en plus confus avec ce mantra, ces traditions dont Malek me parle…

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Diatribe à WIl-Ril

“Rappelle-moi de ne plus perdre de temps à t’indiquer de ne plus utiliser tes sabres laser au milieu d’un espace public en territoire ennemi Wil-Ril, lança Malek. Les morts ne peuvent plus parler et c’est pour des informations que nous sommes ici, pas pour pratiquer tes parades à deux mains. Je suis beaucoup trop facile à reconnaître pour attirer l’attention sur nous ainsi; tu en vois beaucoup, des créatures félines de plus de deux mètres sur cette station? Parfois, ton cerveau doit être ta meilleure arme; les armes, ta dernière option. Au marché, ton approche a été la meilleure, tu as les capacités pour agir ainsi. Nous n’aurions pas du approcher les marchands de cette façon moi et Karl, je le constate maintenant. Il est impératif que notre nature ne soit pas détectée ici. Pour autant que nous sachions, nous sommes les deux derniers de notre Ordre, il ne faut pas l’oublier. Nos actions doivent refléter les actes des sentinelles Jedi, pas ceux de simples soldats qui veulent démontrer la taille de leur biceps; subtilité, intelligence et discrétion. Garde tes sabres au fourreau jusqu’à ce que ta vie en dépende; nous ne sommes pas les bienvenus ici, et nous ne le serons nulle part.”

“Tu as bien fait pour l’information sur les vaisseaux, Wil-Ril, vraiment.”

Malek tapotta l’épaule de Wil-Ril de sa patte griffée et indiqua à M.A.R.V.I.I.-N de prendre les devants du groupe en altitude.

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Journal personnel - 7.10.10.21

“Nos exploits sont remarqués, messieurs” mentionnais-je en indiquant du pouce griffé, moqueur, un exemplaire du High Galactic Surveyor affiché dans la vitrine d’un commerce fermé sur notre route vers l’université de Coruscant dans le but de trouver des chercheurs capables d’analyser les circuits imprimés prélevés sur le droide trouvé près du pôle nord de Coruscant.

J’y ai été exposé trop fréquemment depuis mon départ de Trian, mais cet article me remémore la démonisation de mon ordre encore plus clairement; de grands hommes, exposés et détruits tels des traîtres par les clones aux côtés desquels ils combattaient ou exterminés par le chevalier noir des Sith.

Moi et Wil-Ril Bladefist avons maintenant l’opportunité et le devoir de rétablir la vérité, citoyen par citoyen s’il le faut; ces mensonges de Palpatine, comme toutes les tentatives précédentes de ses pairs Sith, ne seront pas suffisantes pour faire taire la Force nous habitant.

Coucher de soleil à la surface de Coruscant

Je n’avais jamais vu les étoiles sur Coruscant. Les nuits passées dans les jungles de Trian à chasser m’ont apprises à guider mes pas en me fiant à leur position et à juger mes lancers de javelots avec leur lueur. Sur la ville-planète de Coruscant avec des immeubles à la hauteur infinie, ce luxe est réservé à l’élite. Cette contemplation fut vite remplacée par la crainte du combat devant une université de Coruscant passée aux mains des ennemis républicains; lors de notre approche, le perspicace Karl aperçu des ombres passant furtivement devant les quelques fenêtres toujours éclairées des immeubles du campus. Dans une guérite devant nous, un droide de combat républicain lourdement armé. Un subterfuge? Pas selon le réserviste républicain à l’uniforme en piètre condition qui se tenait pantois près du droide, paresseusement affaissé à un bureau. Le soldat, tremblant pratiquement devant l’interrogatoire serré de Karl dans son rôle de sergent, nous expliqua que l’université, ayant été le théâtre de révoltes visant la purification des non-humains, était maintenant gardée par un contingent de droides républicains. Le réserviste pu tout de même quérir un droide, qui nous guida vers deux chercheurs exténués pour qui nos circuits imprimés n’étaient qu’une infime partie d’un lot de travail imposant. Les circuits provenaient de l’ usine_bunker que nous venions de visiter; les manufacturiers des pièces avaient même laissé une carte de visite derrière ces dernières, la mention Free Dac Volunteer Engineering Corps y apparaissant fièrement. Me séparant de Karl et Wil-Ril, je me dirigeai alors vers le laboratoire clandestin que nous avions apparemment quitté juste à temps; un cordon de gardes du Sénat bloquant maintenant l’accès à ce qui allait devenir le laboratoire dans lequel la source de Krytos avait été identifiée, imposant une stricte quarantaine. Je pu tout de même contacter le chercheur à qui nous avions confiés les blocs de glace du pôle nord pour analyse pour lui faire part de notre découverte à l’université.

Hologramme d'archive montrant possiblement l'ancien Praxeum d'Arca Jeth sur Arkania

Le lendemain, Karl s’est rendu s’assurer de la progression de la construction de M.A.R.V.I.I.-N alors que j’entrepris des recherches sur Arkania et ses habitants. Xénophobes, les Arkaniens ont fermé leur monde aux étrangers depuis des décennies. Pratiquement rien n’est connu de la surface et le seul point de contact avec l’extérieur de la planète demeure la Station ARK-01, un centre de commerce demeuré, selon toute vraisemblance, neutre. La station était notre destination dès que la construction de M.A.R.V.I.I.-N était complétée dans le but de rencontrer un contact républicain qui pourrait nous informer sur le bacta, la destination finale des caisses trouvées dans l’ usine-bunker et sur la mystérieuse utilisatrice de la Force qui s’y trouvait. Je pu aussi consulter le Bothan Spynet pour tenter d’en découvrir davantage sur l’organisation du Free Dac Volunteer Engineering Corps. Datant de la période de la guerre des clones, cette organisation de Quarrens avait été très active lors d’une guerre civile contre les Mon Calamari, mais avait depuis virtuellement disparue. Si des réponses additionnelles existaient sur l’organisation, elles allaient se trouver sur Calamari. Par contre, aucune information additionnelle sur le Praxeum d’Arc Jeth sur Arkania; ce lieu de connaissance Jedi a été isolé depuis si longtemps, j’ai espoir d’y retrouver des informations sur mon ordre lors de notre visite sur la Station ARK-01.

Après un dernier repas avec Nerino au restaurant du Sénat pratiquement désert, nous nous rendîmes au hangar 25 rencontrer Ekko Tekendes, un Duros, le pilote personnel de Nerino flanqué d’un M.A.R.V.I.I.-N complété, mais avec une personnalité peu chaleureuse – Karl avait du y mettre du sien.

Quelques vaisseaux visibles de la station ARK-01

Un sommeil agité nous attendait à notre première nuit dans le vaisseau minuscule du Duros. Un rêve, engendré par notre puissant lien avec la Force, troubla moi et Wil-Ril. Une figure que nous identifiâmes ensuite comme étant Mace Windu semblait discuter avec d’autres Jedi et un Sénateur. Nous ressentîmes alors leur inquiétude envers le Sénateur, un être duquel semblait émaner une profonde noirceur alors qu’une lumière pure provenait des Jedi autour de lui. Dans le rêve, Maître Windu se tourna vers nous et nous murmura:“Comme les ténèbres se sont déjà cachés dans la lumière, la lumière doit se cacher parmi les ténèbres.”. Une parabole sur la trahison de Palpatine? Un message qu’un groupe du côté obscur devait être infiltré? Mes connaissances sont trop faibles pour aller plus loin dans cette révélation. Un message de Nerino nous rejoignit alors à notre réveil; notre niveau de sécurité ayant été haussé, nous avions dorénavant accès au dossier de Sderan. Dans ce dossier, nous apprîmes que Nerino avait déjà été un padawan; un lien certain entre la révélation du Surveyor quant au passé “trouble” de son père – ce dernier avait-il été un Jedi? La progression de Sderan, quant à elle, était aussi des plus surprenantes. Un “traître” promu à une position de commandement républicain, mais aussi un solide défenseur de ce en quoi le Mon Calamari croyait. L’analyse approfondie du dossier devra par contre attendre, la Station ARK-01 apparu alors devant notre transport à la sortie de l’Hyperespace. Un bref briefing d’Ekko précéda notre arrivée dans la zone arkanienne de la station, patrouillée par des Stormtroopers et des troupes arkaniennes. La “neutralité” de la station semblant remise en question, nos déguisements de mécanicien pour Karl et de chercheurs pour moi et Wil-Ril allaient être essentiels pour parvenir à la boutique de notre contact républicain en plein coeur du bazaar, patrouillé quant à lui exclusivement par des Stormtroopers.

Une patrouille de Stormtroopers dans la station

Nos déguisements étaient meilleurs que je les imaginais; notre groupe se rendit sans embûches à la boutique du Toydarien, notre contact sur la Station ARK-01. Ce dernier nous indiqua que l’offre du bacta en provenance de Thyferra était arrêtée; une énorme quantité avait été achetée récemment, mais aucune autre information n’était à ce moment disponible sur le sujet. Nous indiquâmes alors au Toydarien nos objectifs; ce dernier nous pointa vers un Star Destroyer où habitaient, dans des conditions périlleuses, des individus qui pouvaient nous remettre des informations. le Star Destroyer était relié à la station, mais ce dernier était progressivement réduit en pièces par les propriétaires de la station, réduisant les endroits où les habitants pouvaient demeurer. De plus, le Toydarien nous indiqua d’autres endroits où obtenir des informations; l’auction house, un endroit de commerce au sein de la station, la garnison, qui recherchait toujours des gardes ainsi que les mécaniciens de vaisseaux, qui eux aussi étaient en recrutement perpétuel. Nous devions alors choisir où nous rendre alors que le Toydarien poursuivait pour nous ses recherches.


Message du colonel Finnas Nerino

Bonjour à vous. Je crois que Sderan vous l’avais mentionné, mais j’ai plusieurs contacts sur Ryloth. J’ai finalement reçu une réponse d’eux, et ils nient connaître les prisonniers capturés. Ils affirment avoir des agents sur Coruscant, mais seulement dans l’ancien Invisec. Je suis porté à les croire. Tarkona n’a jamais eu de vision pour la planète, vu qu’il considère les gens de Coruscants comme des ramassis de dégénérés.

Je suis aussi content de vous apprendre que vos droits d’accès ont été élevés. Vous êtes maintenant officiellement confirmés comme agents de la République, au grade 3. Cela vous donne accès à certaines ressources sécurisées sur le Bothan Spynet. Je me doute de ce que vous voulez savoir en premier, alors j’ai inclus à ce message le dossier de Sderan.


Message du lieutenant-colonel Sderan

Pendant que vous visitiez la station et discutiez avec Nogo l’Ancient, un message est arrivé pour vous. Tek l’a transmis sur un canal sécurisé vers vos comm-links.

Salut les gars. Le 4-5-4 et moi, on est toujours dans les débris de l’usine mais on a trouvé des p’tites choses qui pourraient vous intéresser. J’était supposé gardé ça pour le brass , mais comme Karl disait, entre soldats, faut s’entraider. J’ai appris que vous voyagez avec le vieux Tek, et je lui ai demandé de vous transmettre le dossier de l’ usine avec nos dernières informations.

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UFC 57624 Sderan VS Nerino

De retour à notre besogne, meme pas moyen d’avoir une semaine de congé dans ce bataillon de merde … bien content qu’on nous aille assigner à une mission spéciale sur Arkania. En espèrant qu’on y trouve des réponses à nos questions. Pas grand chose au programme ce matin, j’ai laissé les taches diplomatiques à mes deux collègue afin de nous dénicher un droid potable avant d’être en terra incognita. Taches simple sauf pour la partie oû je dois tordre un bras a Sderan afin qu’il me réfère à un de ses nombreux contacts. Dur de s’en faire d’ici des contacts car souvent ton seul lieu de rencontre se trouve sur un champ de bataille, bref l’endroit oû tu as le plus de chance de ne plus revoir quelqu’un.

Sderan a de bon contacts…j’ai rencontré ce sullustan nommé Vino qui es en charge du plus impressionant inventaire de pièces de droids de tout Coruscant probablement. Malheureusement Vino ne peut rien faire pour satisfaire mes goûts raffinés en matière de droids mais m’a informé que nous avions bien des chances de trouver ce que nous cherchions près de la calotte polaire. Espèrons que la rencontre avec Nerino est été fructueuse pour mes deux compères.

Le chemin fut long pour nous rendre là-bas mais la #323 nous a finalement amener a bon port. Nous y avons fait la rencontre du seul occupant du poste mais qui nous a été d’une aide apprécié…de plus nous avons trouver ce que nous cherchions et même plus…En chassant les droids sur les plaques glaciales, nous avons mis la main sur ce que croyions être un échantillon de Krytos laissé là pour des raisons très nébuleuses et qui nous l’espèrons va pouvoir nous permettre de faire un peut plus la lumière sur ce qui se passe réellement ici.

Après des analyses indépendantes mais très peu poussées mais somme en voie de conclure qu’il s ‘agit bien de ce que avions redouté tout ce temps là…la symptomes du Krytos ne sont pas dûs à
un virus quelconque mais plûtot a cause d’une contamination de l’eau…En espèrant que l’alliance arrive à trouver des réponses avant qu’il ne soit trop tard…


Le groupe est donc parti vers le laboratoire de l’université, afin de contacter quelqu’un capable d’analyser les circuits imprimés relevé sur le robot trouvé près du pôle nord. Sur le chemin, un journal imprimé et affiché dans une vitrine attire votre attention.

extrait de journal

Karl reconnait le journal comme le High Galactic Surveyor, une feuille de chou de bas étage, mais qui a un certain attrait auprès des vétérans des armées impériales.

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