L'Héritage de l'Empereur

En route vers Thyferra
Résumé de la séance du 30 septembre 2014-10-06

En route vers Thyferra dans les entrailles de notre vaisseau, je méditais, tentant d’interroger la Force afin d’obtenir des indices sur le Rogue Squadron, la situation du bacta, le chef de guerre Zsinj, son vaisseau amiral et son armada vers laquelle nous nous dirigions aveuglément…

Des considérations plus banales vinrent alors interrompre mes pensées : nous devions ravitailler. La seule option qui s’offrait à nous était une vieille base de recherche de la République désaffectée depuis la guerre des clones qui servait maintenant, selon toute vraisemblance, de port illégal contrôlé par les Hutts.

L’astroport était installé dans une caverne creusée à même la pierre du grès du sol de la planète au sein de ce qui semblait être une vaste cité abandonnée. À travers le brouillard, nous aperçûmes de gigantesques tours qui s’élançaient vers le ciel – la cité devait être magnifique, à son apogée.

Dès notre atterrissage, il nous apparut immédiatement que les visiteurs de l’astroport étaient inquiets; l’ambiance générale était à la hâte, tous se pressaient pour compléter leurs tâches et quitter le hangar. Comme nous avions promis un verre à notre pilote – qui semblait moins apprécier sa décision de piloter notre vaisseau de jour en jour – la cantine semblait être un bon endroit pour glaner des informations sur les causes de cette inquiétude généralisée.

Dès notre arrivée à la cantine, quatre Rodian attirèrent immédiatement mon attention – une femme couchée sur leur table, inconsciente. Des chasseurs de primes? J’amenai des consommations à leur table et adressai la parole à celle qui semblait être la leader du groupe.

C’est à ce moment que la journée tourna au pire : un des mâles Rodian se leva, intimé par la femelle du groupe. Le Rodian était massif et portait un gigantesque vibro-hache – je ne pouvais le laisser prendre une position avantageuse sur moi en cas de combat. Un coup du revers de la main vint réduire ses ardeurs.

Nos communicateurs sonnèrent alors. Tous nos communicateurs, incluant ceux des Rodian. Une invasion – des Impériaux. Des escadrons de soldats impériaux, des Stormtroopers, convergèrent sur la cantine. Ils semblaient être présents pour les Rodian, mais j’étais à leur table. Trop tard pour une retraite.

De sa position avantageuse au comptoir, Takish fit pleuvoir la mort sur les premiers impériaux. Je fus ensuite reconnu : » Malek de Trian, prime de 20 000 crédits » était un incitatif intéressant pour empêcher la retraite – l’engagement allait être jusqu’à la mort – la nôtre ou la leur.

À travers les gaz incapacitants lancés par les impériaux, je joignis le combat appuyé par les tirs de Takish, sabre laser à la main. Touché à plusieurs reprises, je réussis malgré la douleur à rester debout et à trainer notre pilote, inconscient à cause des gaz incapacitants, à travers une brèche laissée par les impériaux.

Après avoir alerté le vaisseau de notre arrivée prématurée, nous laissâmes Takish derrière, qui avait obtenu une carte de l’astroport pour nous diriger via un port d’ordinateur ouvert dans un corridor. Avant de nous rejoindre à l’entrée du hangar, Takish réussit à activer les défenses de l’astroport, qui semblait avoir été désactivée par les impériaux.

Cette action s’avéra immédiatement salvatrice : derrière le chaos des individus fourmillant autour des vaisseaux, tentant de récupérer cargo et membres d’équipages, un croiseur impérial bloquait la sortie du hangar, canons braqués vers nous.

Après avoir mis Ekko en sécurité dans notre vaisseau, je retournai vers l’avant du hangar afin d’organiser l’assaut : le croiseur devait être ciblé par tous les vaisseaux présents si nous voulions avoir une chance de sortir du blocus qu’il créait.

Bien que nous avons été séparés rapidement, j’appris plus tard que Takish avait sauté dans un chasseur Z-95 et que des missiles qu’il avait lancé étaient responsables de l’énorme explosion qui secoua l’arrière du hangar : Takish avait visé un groupe de soldats impériaux qui entouraient la Jedi au sabre laser rouge, qui, encore une fois, semblait nous suivre pas à pas. Sa présence mystérieuse dans l’astroport restera par contre inexpliquée pour nous : elle fut aperçue par Takish, trainée par les impériaux restants vers leur croiseur. Si elle n’avait pas péri suite à l’explosion, son état ne lui permettrait certainement pas de raconter son histoire sous peu.

K.P., quant à lui, la femme capturée par les Rodian sur son épaule – qui s’avéra être un officier de Zsinj – poursuivit la chef des chasseurs de primes jusqu’à son vaisseau. Après avoir maîtrisé et ligoté les deux Rodian restants, toujours affectés par le gaz incapacitant des impériaux, il convainquit la Rodian de se joindre à l’effort contre le croiseur impérial – sa seule option pour sortir du hangar vivante.

Notre fuite de l’astroport fut donc complétée dans trois vaisseaux différents. Pour autant que je le savais à ce moment, notre vaisseau pouvait être le seul à avoir réussi à vaincre le blocus du croiseur impérial.

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En revenant de Nerino...

Question de rester discret (et egalement de rester envie), nous avons quitter la station spatiale caché dans un énorme cargo. Nous avions également sequestré le swokes swokes Grub Grubben qui se trouvait maintenant dans une situation assez précaire et sans moyen de communiquer avec ses collaborateurs. Outre le swokes swokes, l’équipage se résumait à un Wookie, Un rodian, Une Chick (Tomas Vayon) qui allait nous quitté sous peu, l’infame clamp clamp ainsi que nous trois Malek, Takish et Karl. Avant de mettre le cap sur Kifu, nous avons décidé de payer une petite visite à Nerino “détenu” dans une zone contrôlé et ce sans mentionner le fait que nous nous avions fait également detecté par le système de défense d’uen des stations de Coruscant. Suite à cette péripétie on s’est finalement débarasser du Swokes Swokes sur une station militaire tout en essayant de gagné, tant bien que mal , sa loyauté mais nous gardons tout de même un doute à l’égard de ses réelles intentions.

Donc que disais-je, … on a finalement rencontré par la suite un officier de la 454e “Feremonmor”, en se faisant passé pour des diplomates et leur garde venant récupérer des documents confidentiel, lequel nous donna la permission de parlé à Nerino. Nérino clarifia certains détails pour nous et nous informa de plusieurs choses tel que le fait que Lusienkya était allié avec le gouvernement de Typheria. Il parla également de l’intention de l’alliance de déployer ses efforts dans le coin de Rodia et de Bothan ainsi que du blocus sur Coruscant. Il a également été peu flateur à l’endroit de Eren Kraken qu’il décrit comme étant “peu fiable” … peu loyal???

Après nous avoir remis les plans du Lusienkya, nous avons mis le cap Breental pour parlé à un certain Arnis , un Trandoshan munis de prothèses cybernétique à la place de ses jambes. Grace à lui, nous connaisons finalement le repare du Rogue Squadron qui se trouverait dans un shadow port fort probablement à proximité de Typheria. Arnis nous a également fourni des pièces de X-wing et nous a revitaillé coté bouffe question de pouvoir poursuivre notre chemin le plus rapidement que possible.

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Au revoir Coruscant

Je suis ici en train d’écrire à toi futur descendant du clan Ja’veel pour te montrer comment un Véritable Guerrier applique le Resol’nare, tout les jours dans des vrais situations pour que tu puisses vivre ta vie avec honneur.

Coruscant, 7 :5 :19 ;
Quadrant 2, niveau 96, Dock 1597.

Quelle journée glorieuse! Victoire en combat et Domination en diplomatie. L’honneur avec laquelle j’ai combattu rejailli en gloire sur le Clan Jav’El.

Bientôt mon nom sera synonyme avec Force, Honneur, Valeur et seulement je pourrai revenir à mon clan purgé de mon passé.

Je crois que mon leadership et le mon mentorat de notre bande de déshérités commence à porter fruit, car même lors de nos contacts avec le Black Sun, jamais nous n’abandonnons nos fiers principes, peu importe à quel point la victoire semble impossible. Nous aurions pu abattre Grub Grubben, le traitre Swokes Swokes qui nous avait vendu avant même d’avoir payé son côté de notre accord.et Karl l’aurait probablement fait sans remord il y a un mois. Lui qui a mis un prix sur notre tête qui a mené à une embuscade dans le hangar de notre nouveau vaisseau.

Une embuscade tendu pour et par des amateurs, jamais cette attaque n’aurait pu venir à bout de l’escouade d’élite que nous formons, que j’appelle affectueusement : The Ministry of Ungentelmany Warfare. Nous avons repoussé les assaillants avec aisance et en vainqueur indulgent, nous avons laissé la vie sauve à ceux qui l’ont demandé. Tuer en combat c’est une chose, c’est honorifique, c’est valeureux…mais tuer de sang froid quelqu’un sang défense, c’est l’acte d’un lâche et d’un être sans Grandeur.

Mais non, nous avons capturé Grub et tenu à sa parole, nous faire quitter Coruscant. Ça lui a coûté cher, mais que valent tout les crédits de la galaxie, si votre parole ne vaut pas de la merde de Mynock? Rien….Rien du tout!

Nous pouvons maintenant reprendre la piste du Rogue Squadron, qui d’après nos information est près de Kiffu. Avec leur aide, nous pourchasserons les meurtriers qui naviguent le Lusankya et apporter de la paix et stabilité à la Nouvelle République. Mon sang se réchauffe juste à l’idée de combattre côte à côte avec des guerriers tel que le Rogue Squadron.

Haat, Ijaa, Haa’it

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Sur la surface de Coruscant
compte-rendu de la séance du 2014-01-28

L’université de Coruscant. Un faisceau de connaissance, de lumière, d’éveil. Pourtant, tous ici ont peur des non-humains, comme dans les sordides bas fonds de la planète. Peut-on vraiment les blâmer? Le virus, cette calamité, est destiné à nous exterminer, nous le savons maintenant. Quelle arme parfaite pour diviser la République! Quelle perfide âme a pu concevoir une telle chose?

À travers les corridors où tous s’effacent sur mon passage, je me dirige vers le bureau du Dr. Menshen, à qui je dois remettre des fioles de Krytos découvertes sur ARK-01.

Je pénètre alors dans une zone de quarantaine. Les scientifiques travaillent ici jour et nuit pour vaincre le Krytos. Les fioles que j’allais remettre au Dr Menshen. s’avèrent cruciales : ces dernières contiennent des souches différentes du virus, davantage virulentes et dont l’effet est plus immédiat encore. Cette découverte allait prouver que le virus était créé – le Dr. Menshen en était certain. La signature biologique de la souche d’ARK-01 ne faisait plus aucun doute.

Je partage ensuite des informations relatives aux destinations des souches de Krytos que nous avons découvertes. Notre constat : ce sont majoritairement des planètes dans l’empire de Zsinj. Ça ne peut être un hasard : le seigneur de guerre est à nouveau impliqué ici. Lors de notre discussion, un appel de K.P. : le groupe a été embusqué en mon absence. Mes comparses ont survécu au guet-apens, mais non sans heurts. Le discours de K.P. est saccadé, mais il mentionne un prisonnier du Black Sun et un rendez-vous au 1337e niveau de la planète. Je m’excuse auprès du Dr. Menshen et organise un point de rendez-vous avec le groupe.

De retour auprès de K.P., Takish et des rescapés d’ARK-01, j’observe le feu prisonnier du Black Sun, Logan. Après des tentatives maladroites d’assistance de la part de K.P. et de Takish, le lieutenant n’aura pas survécu à ses blessures. Rapidement, mes compagnons m’expliquent le guet-apens. Des factions différentes du Black Sun, une utilisatrice du côté obscur qui les défend lors de l’altercation… encore davantage de questions, mais toujours pas de réponses. Peut-être que l’emplacement du rendez-vous allait nous amener des réponses.

La descente dans les boyaux de Coruscant est un voyage saisissant et troublant: des plus hautes sphères des immeubles où la richesse excessive règne et où le soleil brille à travers la pollution de l’atmosphère, il est possible, en quelques minutes, de parvenir à des hameaux qui tiennent à peine debout, peuplés par des êtres que la vie a abandonné à leur triste sort, émaciés et attendant la mort.

C’est avec ces pensées en tête que nous fûmes à nouveau pris à partie, cette fois, par des factions humaines qui tentaient de repousser une vague d’être infectés du Krytos. Non sans mal, notre repulsorlift de fortune réussit à s’extirper de l’échauffourée, mais, avec notre vieil ennemi à nos côtés : lors de l’altercation, alors que je repoussais des être infectés de notre repulsorlift, une giclée de sang me toucha à la bouche. Immédiatement, je ressentis le virus en moi, parcourant déjà mes veines. Plus tard, j’appris que mon triste sort était aussi partagé par Takish, le fiable soldat à nos côté depuis le départ de Wil-Ril.

Mais nous n’y pouvons rien, il faut poursuivre. Le 1337e niveau nous apporta encore quelques surprises. L’air y est davantage respirable, les rues, nettoyées. Malgré les traces récentes de combat, il est clair que ce niveau est sous contrôle et n’a pas basculé dans l’anarchie des niveaux à travers desquels nous venions de descendre. Arrivés au point de rendez-vous, la Maison d’Ordo, nous constatons immédiatement que la taverne est fortifiée : porte blindée, fenêtres barricadées, place publique facilement défendable devant l’entrée principale. Un assaut frontal aurait failli, mais ce n’était pas pourquoi nous étions ici. Nous avions besoin d’informations, d’un refuge pour la nuit et de bacta, et nous avions très peu d’éléments monnayables pour tout ceci.

Malgré tout, le portier nous ouvrit – Takish avait un vieux compagnon d’armes dans la taverne (Takish a toujours un vieux compagnon d’armes quelque part). Le portier – comme tous les portiers – s’avéra une source d’informations inépuisable lorsqu’une oreille intéressée était à portée. Il connaissait l’utilisatrice du côté obscur – les caméras du niveau lui avait indiqué sa présence. Il ne pouvait par contre nous donner davantage d’informations sur elle, mais s’avéra plus bavard sur le Black Sun, par qui la taverne avait été régulièrement attaquée durant les mois précédents. Le portier nous fit état d’une organisation morcelée, sans commandement unifié : des factions étaient alliées, d’autres, en guerre – impossible d’avoir un portrait clair des objectifs de l’organisation elle-même.
Par contre, le Black Sun allait malgré tout respecter sa parole. Un ambassadeur Swokes Swokes, une race de la planète Maken Te, se présenta à la taverne accompagné de son droide protocolaire de la série LOM pour constater le décès de Logan et discuter avec notre groupe.

Très tôt, la discussion tourna vers l’utilisatrice du côté obscur de la Force, que le Swokes Swokes connaissait aussi. Selon lui, elle travaillait pour une faction du Black Sun. À son visage assombri, je réalisai immédiatement qu’il ne s’agissait pas d’un allié. Takish, toujours à l’affut d’une bonne affaire, réussit même à vendre son vaisseau à l’ambassadeur ainsi que des informations sur le Krytos en échange d’informations sur le Lusankya. C’est alors que nous avons appris la destination du Lusankya : Thyferra, la principale source de bacta de la galaxie. L’objectif du navire était alors clair : contrôler la source du seul élément permettant de guérir le Krytos et ainsi, de faciliter la propagation du virus.

En nous promettant de revenir le lendemain, le Swokes Swokes nous laissa alors pour la nuit. Il devait aller négocier pour nous auprès de ses maîtres du Black Sun, et nous devions tenter de vaincre le Krytos qui infectait mon corps et celui de Takish…

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À la recherche du Lusankya
Résumé de la séance du 2013-09-26

« Quelle dévastation. Krytos est un tueur sanguinaire et efficace. Autrefois glorieuse, ARK-01 est dorénavant vidée de ses habitants et porte les nombreuses cicatrices des confrontations qui ont eu lieu en elle. L’odeur de la mort y est mélangée avec celle de la putréfaction causée par l’étrange et dégoûtante liquéfaction des corps que le virus engendre.

Mais nous sommes des soldats de la République, maintenant. Ce genre de réflexion ne nous est plus permis. Le Lusankya, qui s’est extirpé de la surface de Coruscant en éteignant des millions d’âmes, se cache toujours quelque part dans la galaxie. Pour trouver un si gros navire, il suffit de suivre son réseau d’approvisionnement. Rapidement, M.A.R.V.I.I.-N nous indiqua que cette tâche ne sera pas nécessaire : le Lusankya aurait été aperçu près de Thyferra par les espions du réseau d’espions Bothan. Pourquoi Thyferra? La planète est responsable de la production de la majorité du bacta dans la galaxie et est manie par conséquent un pouvoir politique considérable. De plus, la présence du Lusankya près de Thyferra semble attirer d’autres chefs de guerre et leur flottille, qui se regroupe sous la bannière de l’immense navire pour leur protection. Il était alors évident que le Lusankya et son capitaine souhaitait imposer un embargo sur le trafic du bacta hors de Thyferra afin d’accroître l’impact du virus Krytos, qui cible principalement les non-humains, et continuer à alimenter l’insatisfaction de la population par rapport à la République. Des mourants ne font pas la différence entre un embargo de bacta et un complot de leur gouvernement pour les en priver; il est alors facile de les manipuler contre la République.

Crix Madine, notre nouveau mécène républicain, nous indiqua alors que le célèbre Rogue Squadron était lui aussi à la poursuite du Lusankya et que nous pourrions rejoindre nos forces aux leurs. Malheureusement, Madine ne maintenait pas de contacts directs avec l’escadron et pouvait leur parler uniquement par personnes interposées. Ainsi, Madine réveilla son réseau de contacts afin de rejoindre l’escadron mais pour l’instant, nous étions laissés à nous-mêmes.

Afin de rattraper le Lusankya, nous devions maintenant quitter ARK-01. La capitaine du vaisseau sur lequel Wil-Ril avait œuvré, Daayala, nous fit don de son vaisseau, un vieux transport GR-45 qui avait vu de meilleurs jours. Pour nous, c’était le vaisseau idéal. Contrairement à son prédécesseur, le GR-75, le GR-45 n’était pas associé à la République. Notre voie devrait donc être sans heurts jusqu’à Coruscant, qui se trouvait entre nous et Thyferra et sur laquelle nous allions pouvoir ravitailler et déposer notre équipage de fortune récolté sur ARK-01.

Alors que Karl Purnell et Takish s’occupaient des réparations au GR-45, je portai mon attention sur Ekko, toujours sur la surface de Arkania. À travers la Force, je communiquai avec notre pilote Duros pour lui indiquer que nous étions toujours en vie et à sa recherche. À travers ses contacts de la République, Ekko me donna rapidement signe de vie. Comme toujours, il s’était sorti du pétrin. Avec un vaisseau et un pilote réquisitionné auprès de Madine, je me dirigeai alors vers la surface d’Arkania.

Ekko me raconta alors qu’il avait été capturé et s’était échappé d’un camp de prisonniers. À la demande d’Ekko, nous retournâmes aussi sur les lieux de l’écrasement de notre vaisseau, là où tout avait commencé sur Arkania, afin qu’il puisse y récupérer de l’équipement sensible qu’il ne voulait laisser derrière lors du retour vers ARK-01.

De retour sur la station et alors que les réparations se poursuivaient, je plaçai Ekko sous la protection de la Force afin de lui permettre de dormir et de récupérer de ses blessures et consacra mon attention sur le ravitaillement du Lusankya. Takish, quant à lui, s’attarda aux routes hyperspatiales que le navire aurait pu emprunter alors que Karl Purnell tenta de déceler les intentions du capitaine du navire en consultant les différents articles sur la tragédie via le HoloNet.

Qui pouvait ravitailler un si gros navire? Mes recherches me ciblèrent alors deux groupes. Les cartels Hutt ou le Black Sun. Nar Shaddaa, la planète de prédilection des Hutts, pouvait-elle nous apporter des réponses? Pour l’instant, Coruscant nous attendait.

L’oecuménopole était telle que nous l’avions laissée, une ville qui couvrait la planète entière et abritait le meilleur et le pire de toutes les races et peuples. Dès notre arrivée, nous tentèrent de contacter Nerino via son secrétaire personnel, sans succès. Le secrétaire nous indiqua que Nerino était en retraite « forcée » hors de la planète et qu’il ne savait pas où il se trouvait. Il nous remis par contre les informations d’un contact d’un officier du renseignement militaire sympathique à sa cause. Karl Purnell débuta des recherches pour trouver un ingénieur qui avait participé au développement de la classe de navires des super destroyers interstellaires dont le Lusankya faisait partie dans l’espoir que ce dernier puisse nous indiquer un point faible du navire que nous pourrions exploiter.

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Acte 3

Suite a l’episode sanglant avec le couple Saveramos ( dont le mari sanguinaire est mort aux mains de Malek qui malgre les efforts, n’a finalement pas pu lui faire entendre raison)nos heros se trouverent dans une situation assez inconfortable. De plus, pour un instant, nos heros se trouverent separer les uns les autres. Neanmoins, ils purent tout de meme eteindre le generateur a temps ce qui permis d assurer une tete de pont efficace afin que les forces planetaires puissent faire leurs travail adequatement et dans les delais. Il furent egalement pro actif lorsqe qu’ils eurent appris que l’entrepot, dans lequel se trouvait l’equipement qu’ils etaient venu chercher, etait presentement en feu. Ils reussirent a eteindre le feu de peine et de misere ce qui leur a permis tout de meme de sauver plusieurs items de valeur et d’envoyer toute l’information reunis a leur superieurs.

Suite a cela, ils recurent une transmission de la station orbitale d’Arkania faisant etat d’une prise de controle de la stationpar la twilek qui en declara l’independance. Ils apprirent egalement que Legan Sante etait en train d’affronter les forces de Zsinj avec sa flotte. Mais cela ne s’arrete pas la. Ils entendirent aussi parler des intentions de Wilril, qui se trouverait sur la station et apprirent aussi la mort de Remian (un de leur ancien contact).

Escorter par 2 mecanos et une quinzaines de gardes, ils partirent jusqu’a la navette en aeroglisseur et durant leurs trajet, Malek mis les plus mal en point en transe, afin surtout d’aider mais aussi de gagner la confiance des autres. Ils se retrouverent sur un Mon calamari ou ils se sont fait rencontrer par Rox Brocken (Colonel de la republique) qui les a entretenu au sujet de leur faible performance. Suite a cela, Malek tenta de contacter Nerino mais sans succes.

Ils se firent alors aborder par une lieutenant, et commandant e de l’omble de Gustalon qui nous informat des plus recentes activites et qui amena nos heros au dock 79 de la station afin de rallier un cafe ou ils obtiendraient plus d information. Arriver la-bas ils apprirent que Dayana etait atteinte du Krytos et firent egalement la rencontre de Grix Madine (General vedette de la republique) et accompagne de Lizzie (Son aide???). Lizzie nous indiqua qu’un super star destroyer avait quitter Coruscant dernierement et que personne ne connaissait reellement les intentions du mastermind qui se cachait derriere celui-ci. Nos heros deciderent donc de partirent apres le Lusanka et le meilleur ne reste qu’a venir…

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La chute de Wil-Ril
Extrait du journal personnel de Malek de Trian

Il n’y a pas d’émotion, il n’y a que la paix
Il n’y a pas d’ignorance, il n’y a que la connaissance
Il n’y a pas de passion, il n’y a que la sérénité
Il n’y a pas de chaos, il n’y a que l’harmonie
Il n’y a pas de mort, il n’y a que la Force

Rien ne meurt; lorsqu’un Jedi disparaît, il devient une partie de l’Univers, s’unit à la Force. Durant le voyage de retour vers le refuge des rebelles arkaniens, le Code Jedi revint sans cesse dans mes pensées. Wil-Ril, mon compagnon, nous était perdu dans cette vie. Son impétuosité et sa fougue, qui faisaient de lui un virtuose avec le sabre laser, l’amenèrent à bondir sur une barge remplie d’ennemis sans considérer l’impossibilité de retraiter à nos côtés. Malgré nos efforts pour nous rendre à lui, la barge sur le pont de laquelle combattait mon compagnon démarra à toute allure, traînant avec elle vers l’horizon tous ses occupants.

Il n’y a pas de mort, il n’y a que la Force

Voilà pourquoi je pouvais percevoir Wil-Ril en méditant sans pouvoir communiquer avec lui. Sa présence allait rester imprimée dans mes souvenirs et dans mon cœur et son esprit, à mes côtés, à chaque fois que la Force allait guider mes actions.

Il n’y a pas d’ignorance, il n’y a que la connaissance

Je ne pouvais laisser l’ignorance quant au sort de Wil-Ril guider mes actions; cette incertitude, qui aura fait chuter plusieurs Jedi avant moi, ne devait pas assombrir mon esprit et mes pensées et me pousser vers la vengeance envers les responsables de l’embuscade qui fut la perte de Wil-Ril. Krytos faisait toujours rage sur Coruscant. Les destroyers stellaires du chef de guerre impérial Zsinj orbitaient toujours autour d’Arkania et tenaient la station spatiale ARK-01 sous leur joug. Sur la surface, la rébellion contre les forces d’occupation impériales se poursuivait. Le bien commun devait prévaloir. Pour l’instant, nous ne pouvions pleurer la chute et honorer la vie de notre compagnon; la quarren nous attendait avec une autre mission dans sa salle de guerre.

Après nous avoir transmis ses sincères condoléances, la quarren nous informa que la rébellion avait réussi à prendre le contrôle de plusieurs sondes spatiales avec lesquelles Zsinj ratissait la surface de la planète; peut-être qu’une de ces dernières avait capté le départ de la barge qui avait emporté Wil-Ril. Je ne fondai pas d’espoirs sur ces images; mon regard devait rester tourné vers l’avant. Peu importe où Wil-Ril était dorénavant, je ne pouvais qu’espérer que son âme ne parcourait pas le chemin sinueux vers le côté obscur de la Force; une fois engagés sur ce dernier, à jamais le côté obscur dominait le destin de ceux qui désiraient utiliser la Force à leur propre bénéfice et non au service du bien.
La quarren nous exposa ensuite son plan. À la tête d’une centaine d’arkaniens, nous devions parcourir de dangereux souterrains en direction de l’ancienne Salle du Grand Conseil d’Arkania, l’actuel Parlement de la planète et, incidemment, le lieu sur lequel le légendaire praxeum d’Arca Jeth avait été érigé il y a des millénaires. Notre objectif était de reprendre le contrôle de ce centre névralgique où Zsinj avait été forcé de concentrer les contrôles des défenses planétaires d’Arkania. Afin de créer une diversion pour nous permettre de nous infiltrer par les souterrains, la rébellion allait attaquer l’extérieur du périmètre du Parlement et occuper les forces de Zsinj.
À nos côtés pour l’assaut, un nouveau compagnon, un militaire Taung nommé Takish. Questionné à cet effet, Takish nous raconta son histoire; ayant vécu de près les horreurs de l’Empire en tant que soldat, ce dernier quitta les rangs impériaux et fut associé à la Nouvelle-République à divers moments autour d’une carrière m’apparaissant comme étant celle d’un mercenaire et d’un chasseur de primes. Le Taung semblait aussi posséder une certaine connaissance des miens, les Jedi. Son histoire était parsemée de silences; il existe vraisemblablement des plaies profondes chez le Taung qu’il ne veut pas ouvrir, ou ce dernier ne nous fait pas assez confiance pour les partager. Peu importe la raison, le Taung est un soldat, pas un politicien; il est évident que sont histoire est incomplète. Par contre, il semble honorable et ne nous a donné aucune raison de se méfier de lui alors qu’il était à nos côtés; la Force me dépeint un être rigide avec un esprit aiguisé qui ne nourrit pas d’intentions maléfiques à notre endroit.
Alors que la nuit arrivait, je laissai Karl et Takish à leur discussion et à leur besogne sur M.A.R.V.I.I.-N et me rendit à mes quartiers. Je fus intercepté par la quarren qui m’indiqua que la recherche d’images des sondes spatiales avait eu du succès; la barge sur laquelle Wil-Ril se trouvait pouvait être vue quittant le lieu de notre combat dans un nuage de poussière. La barge avait pu être suivie jusqu’à sa destination, une mine abandonnée vers laquelle la quarren promis d’envoyer des observateurs dès le lendemain. La mine étant très éloignée, je ne pouvais faire quoi que ce soit; notre départ vers le Parlement allait être donné dans quelques heures. Je devais, encore une fois, faire confiance à la quarren.
À la tête de notre peloton d’arkaniens, nous quittâmes donc le refuge de la rébellion vers le nord d’Arkania. À travers la Force, j’étais en mesure de percevoir l’influence du côté obscur à mesure que nous progressions. Arrivés à destination, notre guide se révéla à nous. L’arkanien aveugle, Toivoa, que nous avions rencontré et aidé s’avéra être nul autre que Remian, l’individu identifié par la quarren comme étant le chef de la rébellion sur Arkania. L’arkanien, cessant de dissimuler sa vraie nature, m’apparut à travers la Force comme un puissant utilisateur de cette dernière. Sa seule présence à mes côtés repoussait l’influence du côté obscur. Remian nous expliqua que sa connaissance de la Force et son statut de chef de la rébellion le mettaient dans une situation extrêmement périlleuse; il devait s’assurer qu’il pouvait avoir confiance en nous avant de se révéler. Remian nous avoua alors avoir déjà parcouru les souterrains dans lesquels nous allions nous engouffrer; de près de mille arkaniens qui y entrèrent, seuls cent arkaniens en sortirent vivants et de ce nombre, plusieurs en étant grièvement blessés. Il nous intima de ne pas exposer inutilement notre escorte arkanienne aux tunnels; notre groupe restreint avec lui comme guide pourrait s’y retrouver avec plus de facilité et surtout, en attirant moins l’attention des troupes de Zsinj et des créatures qui se trouvaient dans les profondeurs. La Force m’indiqua que les actions de Remian étaient nobles; l’arkanien ne semblait pas nous mener dans un guet-apens et sa logique était sans failles; une action clandestine avait plus de chances de réussite dans un labyrinthe de tunnels aux dimensions restreintes; notre faible nombre allait être notre avantage plutôt que notre perte, pensais-je.
Dès que nous descendîmes dans les tunnels, je pu ressentir un assaut du côté obscur de la Force sur nos esprits. Des pensées négatives visant à saper notre courage et notre volonté nous assaillirent de toutes parts. Avec l’aide de Remian, nous utilisâmes alors la Force pour calmer les esprits de nos compagnons affectés par le côté obscur; l’obscurité, comme la nuit, est toujours vaincue par la lumière.
Guidés par Remian, nous sillonnâmes les tunnels sur des kilomètres. Alors que je me trouvais à ses côtés, Remian m’indiqua qu’il connaissait l’emplacement du praxeum d’Arca Jeth et pourrait me guider vers ce dernier. C’est alors que la corruption des tunnels fut apparente : arrivés dans une salle aux murs érodés avec une marre d’eau en son centre flanquée de statues, nous débouchâmes sur une créature humanoïde qui devait autrefois avoir été un arkanien. La créature était couverte de petits homoncules qui semblaient continuellement le percer avec des piques. D’une voix calme et assurée, Remian nous indiqua qu’ils s’agissaient d’arkaniens corrompus par le côté obscur de la Force. Avant de pouvoir la sonder avec la Force, Takish ouvrit le feu – le combat était engagé. Durant le combat, des homoncules semblaient se matérialiser des statues flanquant la marre au centre de la pièce, vers laquelle je me rendis. Au fond de la marre, maintenant asséchée suite à la sortie de plusieurs homoncules et de la créature corrompue, j’aperçu un sac militaire, que Remian identifia comme étant le sien, le sac ayant été laissé à cet endroit lors de la descente des arkaniens dans les souterrains. Lorsque j’agrippai ce dernier, les homoncules retraitèrent et se mirent à errer sans but dans la pièce. Le sac semblait donc être un objet qui focalisait leur agressivité envers nous. Un élément du côté de la lumière, ou du côté obscur? J’allais devoir en savoir plus sur ce sac avant de l’utiliser. Remian nous indiqua qu’il contenait son datapad, un micro-ordinateur sur lequel il avait consigné de nombreuses informations sur le praxeum et sur les souterrains. Allais-je enfin en connaître davantage sur l’Ordre et les Jedi qui avaient vécu avant moi?

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Le piège, la fuite et la chute.

Thakish marchait sans but sur le théâtre de la dernière bataille de sa longue carrière. Une bataille à sens unique d’une certaine manière, les hommes de Savoreno, n’ont pas vraiment blessé personne gravement et ils ont perdu 7 hommes et 2 speeders. Mais malgré ce succès, quelque chose le dérange clairement.

-Mais c’est quoi le problème avec moi et les Jedis…je suis toujours quand un disparaît. Dit-il en bottant la neige d’Arkania.

À ce moment, il vit qu’un objet avait été oublié dans la neige qu’il venait de déplacer. Un datapad à première vue. Le vieux Taung se pencha pour regarder et reconnaissa immédiatement le datadap de Wil-Ril, il l’avait vu tout les jours, dicter une sorte de journal à l’objet électronique…Wil-Ril, cet ado impétueux qui a foncé tête première sans pensé sur l’ennemi, après que Malek aie été projeté en bas du speeder.

Thakish a vu la douleur de Malek lorsque celui-ci à tenté de contacter Wil-Ril au travers de la Force…il a déjà vu cette douleur auparavant…celle qui est causé par ces fous qui foncent au combat…celle causé par le côté obscure.

-Malek serait surement interessé par ceci. Pensa-t’il à lui-même.

Instinctivement Thakish l’alluma et regarda la dernière entrée :

Journal personnel 7-03-16-24
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Suite à notre rencontre avec Sante, nous avons décidé de parlementer avec Savoreno, un couple qui veut éliminer le patron de leur corporation…des gens à qui on ne peut pas se fier si ce n’était que de moi. Comment une personne aussi sans honneur peut donner sa parole. On devrait les museler pour éviter qu’ils se mettent au travers de notre chemin au mauvais moment. Mais Malek et Karl, disent que nous avons besoin d’eux. Moi ce que j’ai de besoin c’est que Malek m’aide plus. La Force me parle, mais je n’entends pas ce que Malek me dit que je devrais entendre, mais je ne crois pas que c’est si grave, mais je sens que la Force me libère petit à petit des chaînes de la réalité que les individus s’imposent. J’aimerais quand même entendre son opinion, je considère sa sagesse au plus haut point.
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Journal supplémentaire 7-03-17-58
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J’ai consulté la Force, son message est si clair…le rendez-vous ou nous allons est un piège. Malek et Karl sont a préparer une embuscade pour ceux qui nous tendent l’embuscade…ironique, non? Je crois que Malek veux me ralentir avec cette moulée de « Aucune Émotion, seulement la Paix, pas de passion, seulement la sérénité ». Cette paix intérieure à toujours été une illusion pour moi…je me sens plus que capable de contrôler les émotions que je me laisse exprimer. Je me laisse flotter sur un désir du combat à chaque fois et personne ne peut dire que ça ne me sert pas bien? Je gagne en agilité, en focus et en sérénité dans ces courts moments ou je laisse mes instincts me guider.
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Comme un Taun-Taun dont on laisse la bride tomber, je me sens libre de limitation, mais toujours en contrôle…toujours prêt à tirer et ralentir.
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Eko semble indiquer que nous sommes arrivés à destination…temps de piéger notre ennemi.
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Mais je dois parler à Malek à tout pris après ceci…il va comprendre j’en suis certain.
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Guet-Apens
L'Héritage de l'empereur
Lonx

Sous un froid intense, nous sommes finalement arrivé à ce devait être notre “safe haven” sans se douter de ce qui nous attendait à l’intérieur. Aussitôt arrivé dans la porte massive, nous avions remarqué que le panneau de contrôle fixé sur le mur à la porte avait été utilisé récemment. N’ayant nul part où aller, nous avions finalement décidé d’entrer à l’intérieur mais tout en étant conscient du danger qui nous guettait. Le refuge comprenait 7 salles; 3 à gauche et 3 à droite ainsi qu’une grande salle centrale qui donnait accès aux autres pièces. Après avoir détecté de quoi de louche dans la première salle à gauche, J’ai tenter de faire diversion en parlant en Rodians à des camarades fictionel et j’ai vu aussitôt surgir d’une des pièces de gauche 2 assassins qui m’attaquèrent avec un dard empoisonné. Suite à cela, Malek, je ne sais trop comment, intimida un des assassins qui fuya les jambes à son cou. S’ensuivit un long combat, où terrassé par le poison, je ne fut apte à réellement aider mes camarades. La bataille se conclua lorsque Wil-Ril fit un force stun sur le dernier assassin avant que Malek lui expédie une lourde caisse dans la figure. Les choses se corsrent lorsque nous avons réalisé que ce guet-apens ne se consistait pas seulement de ces 2 assassins mais qu’il y avait une brigade ennemie qui nous attendait notre sortie de l’extérieur. Confronté à un seul choix, l’assaut frontal, les 2 jedis chargèrent pendant que je m’occupais de la porte. La priorité étant de s’occuper des tirs de lance-missiles, Wil-Ril chargea l’un des deux pendant que Malek, armé de la force, catapulta un glisseur sur l’autre tireur. Wil-Ril sera touché lors de l’altercation mais réussira tout de même un exploit en se débarrassant du 1er tireur. Le chauffeur d’un des glisseur décida alors d’essayer de nous écraser mais la vigilance de Malek était au rendez-vous et fit écraser le 2e glisseur contre la paroi du refuge.

La bonne fortune fit tout de même un peu avec nous car nous avons finalement pu prendre refuge dans un hangar contrôlé par nos alliés. La-bas, nous avons eu la possibilité de parler à un représentant de Remian, le leader des bas Arkanien (rébellion). “La voix” nous fit visiter l’endroit un peu plus. Finalement, nous avons aussi reçu un message de Lok Termo qui nous avisa des plus récent développement. On s’est aussi fait confié 1 des 2 missions suivantes, les 2 étant de grandes importance pour la rébellion; la première étant une mission d’infiltration et d espionnage et la deuxième impliquant diplomatie avec plusieurs membres du grand conseil de la planète.

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Audace et Confusion

Extrait du journal personnel de Malek of Trian

Les yeux clos, je laissai la Force m’envahir. La jungle de Trian ne m’avait aucunement préparé pour l’utilisation de matériel électronique – c’est le champ d’expertise de M.A.R.V.I.I.-N, je crains. Nonobstant cette inaptitude de ma part, nous devions obtenir l’accès au microordinateur du colonel de la défense arkanienne de Zsinj, ce dernier pouvant contenir des informations essentielles pour éviter le bain de sang qui pourrait certainement être le résultat de notre tentative de sauvetage de Solian Adasca. À nouveau, la Force m’habita et guida mon esprit dans cette tâche; je sentis des centaines d’êtres à mes côtés alors que je perçai les défenses du microordinateur les unes après les autres.

Obtenant par l’entremise du microordinateur les informations de contact de la prison, Karl tenta de communiquer avec un responsable afin d’obtenir, via une supercherie que seul lui peut concocter, le transfert du prisonnier de façon pacifique et sans effusions de sang. La réponse sardonique obtenue d’une voix habitée d’une suprême confiance ne laissa aucun doute quant au succès de l’arnaque de Karl : nous étions attendus à la prison.

Affublé du poids de cet échec, je ne pu que prendre les devants de Karl et de Will-Ril afin de tenter de négocier avec le comité d’accueil qui nous attendait alors que nous entamions la longue descente vers la prison, qui semblait se trouver à plusieurs dizaines de mètres sous nos pieds au bout d’un long escalier en colimaçon usé par les décennies et les bottes d’innombrables prisonniers. À nouveau, la Force vint à ma rescousse; durant la descente, deux visions m’habitèrent brièvement; un être ectoplasmique m’intimant la prudence et une dague en saillie, plantée dans une surface ressemblant au dos d’un être vivant. Mon sabre laser en main, mon corps et mon esprit prêt à supporter assauts et tourments, j’ouvrai la porte de la prison, mes compagnons à plusieurs mètres derrière moi.

Devant moi, quatre soldats, un officier – le colonel propriétaire du microordinateur que nous avions utilisé pour tenter de gagner l’accès à la prison et un être grotesque, difforme et horrible qui m’indiqua immédiatement qu’il m’attendait depuis longtemps. Immédiatement, il tenta de gagner accès à mon esprit afin d’y implanter la peur et me faire perdre le contrôle de mes actions; c’était sans compter la résistance des Trianii contre les assauts du côté obscur et les années d’entraînement que je m’imposai, courant entre les arbres de Trian jusqu’à vaciller de fatigue, forçant mon esprit à ne considérer que la course et la Force qui m’habitait. Je vécu en un instant ces courses, cette fatigue, cet état d’esprit et puisa dans la Force afin de contrôler à mon tour mon adversaire. Des visions des faiblesses de ce dernier me parvinrent alors; ses organes, son cœur qui battait lourdement dans sa cage thoracique recouverte d’une épaisse couche de graisse. Je fermai alors la main, imaginant réduire l’estomac de l’être grotesque à néant entre mes griffes. Comme toujours, la Force répondu à mon appel et mon adversaire se tordit de douleur, vomissant.

Mais il y avait plus que la Force derrière cette assistance; un lien que je n’avais jamais senti auparavant, un sentiment que je peux maintenant décrire comme si des chevaliers Jedi étaient à mes côtés, déviant coups et assauts et guidant mes lames et pouvoirs m’envahit. Je me questionne maintenant sur ces moments, où je pu percevoir que ceux que ma faible expérience ne me permet pas de nommer des pairs me protégèrent et me guidèrent. Est-ce une indication que mes actions sont justes? Dois-je suivre ces instincts? Est-ce que tous les utilisateurs de la Force ressentent ces mains salvatrices qui les guident? Dans une autre ère, ces réponses m’auraient été faciles à acquérir, de la bouche d’un maître ou rédigées dans les pages d’un tome du Temple des Jedi sur Coruscant; aujourd’hui, je devrai les découvrir moi-même, après d’incalculables erreurs.

Par-dessus mon épaule, Karl entra en scène, maniant sa mitrailleuse avec précision. Wil-Ril, tornade de lames, percuta de plein fouet l’escouade de soldats avant de se frayer un chemin à travers eux vers le colonel, descendu à la prison afin d’avertir l’être grotesque – le tortionnaire personnel de Zsinj – de notre arrivée. La scène ne dura que quelques secondes, mais les cris des prisonniers qui tentèrent d’agripper nos pieds de leurs cellules distribuées sous le plancher de la salle de contrôle de la prison resteront dans mon esprit toute mon existence. Une fois le combat terminé, nous ne pouvions les laisser à leur sort. Karl, prétextant être un Brigadier du contre-espionnage de Zsinj – avec grand succès, cette fois – obtenu une escorte de mercenaires pour faciliter notre sortie. De mon côté, je fouillai l’étrange tortionnaire maniant le côté obscur de la Force avec tant de talent. L’être grotesque ne portait aucune marque nous permettant de l’identifier, à l’exception de son impression sombre dans la Force qui s’éteignait maintenant. J’ignore si Zsinj est lui aussi un utilisateur du côté obscur, mais il aurait certainement perçu la fin de son tortionnaire, tout comme moi et Wil-Ril. Si sa haine pour nous n’avait pas encore atteint son paroxysme, c’était certainement le cas alors que je me tenais par-dessus le corps sans vie de son second.

Alors que Wil-Ril fouillait le colonel et déposait une insigne de Black Sun parmi ses objets personnels afin de compléter le subterfuge de Karl, j’identifiai rapidement les prisonniers qui étaient encore en mesure de se déplacer par eux-mêmes et déverrouillai les portes de leurs cellules. La supercherie de Karl nous permit même de contraindre les soldats qui avaient déposé les armes devant nous au silence; l’histoire du Brigadier allait nous acheter suffisamment de temps pour nous permettre de quitter la prison avec les prisonniers, des Arkaniens et un Taung dont le seul crime était souvent d’être affiliés à Adascorp sur cette planète où les corporations sont reines.

Poussant l’audace, Karl négocia un transport avec les mercenaires à notre vaisseau, qui nous attendait non loin du lieu du sauvetage des prisonniers. Le voyage de retour vers Kanti nous permit d’ausculter Solian Adasca – sans doute un noble de la Maison Adasca, propriétaire d’Adascorp; l’état de santé de l’Arkanien était déplorable et il était permis de croire que seule la transe de Force dans laquelle je l’avais placé le maintenait maintenant en vie. Plusieurs implants sur son corps étaient aussi manquants.

À notre arrivée sur Kanti, nous comprîmes rapidement ce que les implants contenaient; des informations sur Adascorp et Kanti, qui devait alors être évacuée rapidement, ces secrets maintenant dans les mains des Impériaux de Zsinj, qui n’allait certes pas laisser sous silence le trépas de son tortionnaire et le sauvetage d’un noble Adasca dans une de ses prisons.

Après une faible tentative du malhabile Skakoan de nous retenir sur le terrain d’atterrissage de Kanti afin de ralentir notre progression vers sa maîtresse Quarren, nous apprîmes que des assassins avaient déjà tenté de mettre fin aux actes de la Quarren; ces derniers étaient maintenant pendus au plafond, ayant évidemment subi la torture aux mains des hommes de la Quarren afin qu’ils révèlent ce qu’ils savaient. Je ne sais comment adresser les actes de la Quarren. Évidemment repentante, les excuses de cette dernière et du Skakoan le confirmant à mon esprit, la Quarren prenait tous les moyens en son pouvoir afin de parvenir à ces fins. Malgré ces actes déplorables et contre les valeurs de l’Ordre que moi et Wil-Ril tentons de représenter tant bien que mal, les intentions de la Quarren semblent être toujours orientées vers la protection des Arkaniens sous sa gouverne, vers le « bien » de son peuple. Comme j’aimerais discuter de ce cas avec un Jedi sage, comme il m’a été permis d’en lire l’histoire dans plusieurs pamphlets trouvés pêle-mêle dans les ruines des bas-fonds de Coruscant.

En attendant, seule la collaboration avec cette Quarren aux actes déplorables peut nous amener à communiquer avec la hiérarchie de la Nouvelle-République et de transmettre nos informations cruciales quand au virus Krytos et à la progression de Zsinj sur ARK-01 au-dessus de nos têtes. Je proposai alors, afin d’assurer la sécurité de la Quarren et de la séparer de Wil-Ril et Karl, de détacher un groupe afin d’aller valider la sécurité de l’emplacement choisi par la Quarren pour déplacer sa cohorte d’Arkaniens, proposa que la Quarren accepta avec enthousiasme.

J’espère vivement que notre présence auprès d’elle affectera positivement ses actions et lui fera penser aux conséquences de ses actes sur son peuple, sur sa planète, sur le règne ridicule des corporations ayant droit de vie et de mort sur les citoyens de la frigide planète. Comme Arkania ne fait pas partie de la Nouvelle-République, nous ne pouvons qu’être spectateurs des événements qui se déroulent autour de nous au niveau planétaire tout en faisant de notre mieux pour contrer les efforts de l’Empire de Zsinj sur Arkania.

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